26 mai 2009

Hey !

bonzzzouuuurrr !!!

Je viens de m'apercevoir que je pouvais avoir accès à internet 30 mn par jour( sauf week end et jours fériés), alors je profite de ces quelques instants pour vous remercier de votre soutien, à ceux qui m'envoie des courriers, des emails, des coups de fil, bref à tout ceux qui sont là et que vous êtes nombreux.

Pour ma santé, sachez qu'il y a des hauts et des bas, je comptais sur une hospitalisation courte mais ça fait de nouveau un mois déjà que je suis dans cette prison dorée et le dossier pour mon transfert n'avance pas beaucoup.

Vous pouvez m'écrire par courrier ou par mail si vous désirez plus de détails, et pardonnez moi si je réponds pas du jour au lendemain car 30 minutes, c'est vraiment très court pour consacrer à ceux que l'on aime mais je ferai de mon mieux.

Je vous embrasse tous fort et merci ^à ceux qui sont devenus bien plus à mes yeux que des amis par internet, ils se reconnaitront !

Votre p'ti chou adoré qui re-mange :-) (mais, pas toujours assez...)


14 avr. 2009

Un jour...

J'y arriverai.


Pas de nouvelles modalités. Enfin si, une.

Je retourne à l'hôpital.

Pas pour longtemps, j'espère.

Rachel, et tous les autres qui m'ont contacté pendant ma première hospitalisation, je vous écris pour plus de détails, par courrier postal.

Je vous embrasse tous, fort.

A bientôt....

9 avr. 2009

Attention mesdames et messieurs

Chers lecteurs,
Tout d'abord, je centre les nouvelles modalités. Et je remercie encore Rosa negra qui s'est très bien occupée de ce blog. Passez chez elle lui dire un bonjour, elle sera heureuse et son blog vaut le coup ! Tiendez, cliquez là !

Je ne sais pas à quelle fréquence je publierai
. Je suis sortie de l'hopital (oui ! ca y'es t! enfin elle bouge ses fesses !), mais je ne suis pas guérrie (merde, on y croyait pourtant...). Difficile à comprendre, je n'en doute pas, mais c'est comme ça. Et il faut l'accepter. Alors des séjours hospitaliers réguliers couperont certainement nos rapports, et nous n'avons pas le choix que de les affronter.


Je ne parlerai ici ni de ma maladie, ni des conditions d'hospitalisation
ou quoi que ce soit en rapport avec la maladie. C'est avant tout un blog "HUMOUR" alors on va pas gâcher ce plaisir.
Cependant, il me reste quelques anecdotes notées sur un morceau de papier déchiré. Au dos d'une ordonnance périmée, que je garderai en souvenir.

Ben ouais, j'y pensais souvent, à vous.



Notamment un jour. Celui où je suis devenue clostrophobe des ascenceurs.

Souvent, j'entendais des gens de mon entourage dire "oh non on prends les marches, pas l'ascenceur, je n'aime pas". Moi j'tenais tête. "J'm'en fous, j'prends l'acsenceur quand même je serai là haut avant vous euuuuhhh". Malgré les nombreuses remarques qui me conseillaient de faire du sport, moi je ne me privais pas de cette joie d'arriver avant tout le monde.


Et oui, je n'ai jamais perdu cet esprit de compétition.
Sauf à l'hosto. ( ok j'avais dit que je ne parlerais pas de l'hopital... Râté pour cette fois. Et puis, après tout, c'est pas l'hopital, c'est l'ascenceur).



Contrainte d'une patiente, interdit des marches, j'étais. (Notez la formation peu commode de ma phrase. Ceux qui ont compris lèvent le doigt. Bon, ok.)
Alors, obligée de prendre l'ascenceur, j'étais.


Obligée d'appuyer sur un bouton, d'attendre 3 plombes. Niveau 4, Niveau 3. Niveau 4. Putain il descends pas cet ascenceur. Niveau 0. Ca y'est. L'ascenceur, là, il était.


Sans compter les fois, où la réunion des patientes s'y tenait, un jour, le désastre m'est tombé dessus. Comme ça.


Au niveau 0, j'étais. Au niveau 4, j'allais. L'ascenceur très longuement, arrivait.

Puis là, il était.
Mais il n'était pas seul. Un homme, plutôt courbé, une allure forte, mais, attendrie par une vieillesse touchante de sa beauté. Et oui, moi j'aime les papys et mamies, voir ce que la nature fera un jour de nous, voir ce qu'elle a été capable de produire. Tout ça me fascine.


Revenons à nos moutons, donc avec ce charmant papy, je me trouvais. J'appuie sur le bouton "NIVEAU 4", et il appuie une seconde fois. Ne me demandez pas pourquoi, je ne sais pas.


Je le regarde, ce monsieur. "Que fait-il ici? Quelle est sa pathologie? Le pauvre, il doit souffrir, comme moi, sauf qu'à son âge c'est pire..." Tant de questions dans ma tête tournaient. Jusqu'à ce que l'ascenceur affiche "NIVEAU 1".


C'est précisément à cet endroit que tout est remonté à une allure folle. Pas l'acesnceur, non. Le odeurs. Pauvre de sa pathologie, malgré tous mes efforts pour éviter de montrer cette gêne, il fallait être honnête. Tu pues. Un truc de dingue. Et l'ascenceur, lui, il s'en fout. Il continue son chemin, à lente allure et fait des allers-retours entre chaque étages.


Contrainte de rester enfermée avec ce monsieur, je tournais sur moi même esperant dégager une odeur qu'est la mienne. Mais que dalle. Il puait de trop. La sueur qu'on a mis en boite durant dix jours.


Une éternité plus tard, en apnée, j'arrive rouge comme une saucisse knacki à l'étage désiré.


C'est ce jour que j'ai compris pourquoi mes parents avaient horreur de l'ascenceur.


Peu de temps après, le coup de massue est arrivé.

Ma chambre, j'avais rejoins. On frappe. "Entrez", dis-je.
Et la, que vois-je ?

Mon papy-qui-pue-la-sueur-périmée.




"Bonnnnnjjouuurrrr Mzeeeeellllleee... Je suis le prêtre de l'hopitaaâââââââlllll... Vouuusss Vouuuullleeezzzzzz disssscuuuuuuuuuter ?"